En mode pause
29 décembre 2008

242 to Edmonton Green
Voilà, les aventures londoniennes sont terminées… Retour au pays avant de découvrir de nouveaux cieux d’ici peu.
Fini les crisps Honey BBQ , le mature Chedar, les blackberries muffins et la HP sauce; fini les courses au Tesco ou à l’organic grocery.
Fini les 4 km quotidiens pour se rendre à pied dans la City; fini l’aéro biking du mardi et les jogging le long de Regent’s Canal.
Plus de nouveaux billets sur le blog; fini les « Panic » à retourner à Bxl un jeudi sur deux et les messages sur Facebook qui renvoient à Trends
).
Fini aussi les Boards du mardi et les adviser meetings du lundi matin. Fini les pauses midi au Mozart, les fridays lunchs des interns et les coffe breaks internationaux.
Au revoir Columbia Road et Broadway Street; au revoir Hoxton et le HQ; au revoir Liverpool Street, le 242 et le 149.
Au revoir Nuttall Street et Lauren… See you soon…
More light, more energy
24 décembre 2008

My lovely flatmate
£ 450 millions…
23 décembre 2008
Alors que les patrons des grandes chaînes commerciales prédisaient il y a quelques semaines « le pire Noël depuis 30 ans », ce week-end, les shoppers tardifs ont dépensé à Londres 450 millions de Livres Sterling. Rien que sur Oxford Street et Regent Street, c’est 150 millions de Livres qui ont été dépensées en deux jours.
Sont-ce les continentaux qui attirés par la baisse de la Pounds ont fait la différence ? I don’t know. Mais une chose est certaine, les High Streets ressemblaient à un enfer grouillant ce week-end !
Au fait, un peu partout les soldes sont déjà e rigueurs. Du tout venant au super luxe, vous pouvez faire sans problème votre shopping entre -20 et -50%. Les soldes officielles, quant à elles, devraient commencer le 24 au soir (plutôt que le 31décemebre), histoire de booster un peu plus la période entre Noël et Nouvel An.
82% des 100 plus grands distributeurs en Grande-Bretagne ont commencé les rabais il y a quelques semaines pour augmenter les entrées de cash dans les caisses. Les acheteurs n’ont pas été insensibles. Mais prudents, ils ont massivement attendus la dernière minute pour shopper, histoire de bénéficier de la plus grosse réduc.
Conclusion, ils étaient 1,5 millions sur West End ce week-end. C’est 20% de plus qu’à la même époque l’an dernier et selon les estimations cette foule devrait continuer à croître d’ici le Christmas Day. Pfffff, un enfer j’vous dis !
Reste à savoir comment, une fois la dinde et le pudding digéré, ces « super consommateurs » se comporteront. Chaque jour on continue de subir les annonces de pertes d’emplois massives. Les joies du shopping à bon prix pourraient vite se faire oublier dans le froid de janvier.
…Versus £ 6,4 milliards
21 décembre 2008
Si j’en crois The Observer du jour, les City banquiers de quatre grandes banques se sont partagés la semaine dernière 6,4 milliards de Livres Sterling. Malgré une année des plus folles, malgré les doigts accusateurs pointés vers l’arrogance d’une partie du monde de la finance, malgré le manque total de transparence de certains produits uniquement spéculatifs qui ont emporté plus globalement dans leur déroute l’économie réelle (et donc les entreprises et les travailleurs).
Les heureux bénéficiaires sont les City Bankers de Goldman Sachs, Morgan Stanley, Merrill Lynch and Dresdner Kleinwort.
Ces dernières semaines, la culture du bonus a été largement critiquée. En encourageant l’avidité des banquiers d’affaires et traders, la vision à très court terme et le danger dans les investissements, ces bonus seraient un des rouages de la crise actuelle.
City Diaries
19 décembre 2008

Sunny City
Je vous en avais parlé dans un post récent mais je ne trouvais plus le lien : si l’ambiance de la City vous intéresse, ne manquez pas de jeter un œil sur le « City Diary » du site de la BBC.
Apres un appel à témoins lancé il y a plusieurs semaines, la BBC met régulièrement en ligne des témoignages tous plus hallucinants les uns que les autres sur la crise financière au quotidien. Une façon de comprendre ce qui se passe vraiment derrière les belles enseignes lumineuses des banques du Square Mile. Instructif et parfois vertigineux : ou comment la vie s’arrête en quelques minutes…
PS : La phrase du jour est de Mark
« I contacted a recruitment consultant the other day who was listed as ‘banking and financial services’. I got an e-mail back saying she no longer deals with that sector as there is no work, and now looks after education ».
Merry Christmas City boys!
18 décembre 2008
Ca y est : elle arrive. Elle est presque là. Quatre mois qu’on m’en parle. Quatre mois qu’on me prévient : « après ça tu ne regarderas plus jamais tes collègues de la même façon ». Le Happy hour du jeudi soir, à côté, c’est de la gnognote. Un truc de débutant. « Elle », c’est la Christmas party de la banque. Cinq semaines que l’affiche dans l’ascenseur nous invite à bloquer la date.
Faut dire que depuis fin septembre déjà, tous les bars, pubs et restos du coin affichaient en grand aux fenêtres « réservez dès maintenant pour votre Christmas party ». Moi qui me promenais encore avec un reste de bronzage, ça avait plutôt le don de m’énerver, cette incantation hivernale. Mais voilà, Noël à Londres, c’est quelque chose et ça se prépare. Au bureau aussi.
Dès qu’on aborde le sujet entre collègues, il y en a toujours un pour faire état d’un témoignage oublié. Pour Eric, c’est presque son pire cauchemar professionnel qui resurgit dès que le service événement ressort le sapin dans le hall d’entrée. En tant que Head of Communication, il passe son temps à développer un message construit et réfléchi pour sa boîte. Interrogé régulièrement par les médias, il se doit d’avoir en toutes circonstances une image impeccable. Son credo : « sobriété, efficacité, créativité ». Autant vous dire que sa performance de l’an dernier à la fête de Noël est aux antipodes de son leitmotiv professionnel. En bon communicateur, il s’est senti obligé de partager un godet avec chacun des départements de l’entreprise. Conclusions, après un rock endiablé, il a envoyé « valser » Sheila, la responsable ressources humaines qu’il serrait pourtant de très près, contre le haut parleur du DJ puis s’est effondré bourré dans un canapé de l’accueil. Deux jours pour s’en remettre. Pour le moins embarrassant et à contre-emploi. D’autant que les images circulent encore entre collègues près d’un an après les faits.
Car si tout part d’une bonne intention, il ne faut pas grand-chose pour que le « Christmas & the City » tourne à l’orgie. D’abord, rien n’est trop beau pour le personnel : fontaine de champagne, lieux envoûtants, mets délicats et musique trendy, tout est réuni pour mettre les gens dans l’ambiance et faire de l’Office Christmas Party une carte de visite de la boîte en termes de recrutement. Le personnel, lui, est bien décidé à s’amuser et à en profiter, fatigué qu’il est par quatre mois de travail acharné sans un jour de répit (ici pas un seul jour férié légal entre août et Noël). Quant aux City boys, ils sont à cette période de l’année dans un état de stress intense à attendre le coup de fil leur annonçant le montant de leur bonus annuel. Stress, fatigue, open bars : vous avez dans les mains les quelques éléments qui font de ces soirées des zones à très haut risque. Je n’oserai d’ailleurs vous confier ici et en détails ce qui m’est rapporté dans le registre du « tu t’es vu quand t’as bu » grandeur nature.
C’est à un point tel que Jess n’hésite pas à dire que c’est là que se font et se défont les carrières. Elle sait de quoi elle parle : elle n’a pas raté un seul de ces rendez-vous festivo-commercialo-diplomatiques en 17 ans de métier dans la City. Son secret pour éviter les pièges ? Chaque année, elle s’impose des règles de conduites strictes, un peu comme si elle se préparait à un marathon. Règle numéro un : le dress code. Laisser la mini-jupe au vestiaire, dans « Office Christmas Party », il y a « office ». Règle numéro deux : les contacts. Prospection amicale vers les autres services mais prudence dans les discussions avec les inconnus, pas la peine de filer tous les potins du bureau au premier venu. Règle numéro trois : mobilité. Arriver tôt et rentrer obligatoirement avant le dernier métro, c’est la meilleure façon de s’imposer un couvre-feu. Enfin règle numéro quatre : l’after. Toujours prendre congé le lendemain de la Christmas party (juste au cas où une des trois règles précédentes n’aurait pas été respectée).
La situation économique pourrait bien donner un coup de pouce au guide de survie made in Jess. Le Square Mile se résigne cette année à un peu moins de glamour et de fastes. Un tiers des banques de la place ont estimé que la Christmas Party n’était purement et simplement plus de saison vu les circonstances. (Tiens, comme les bonus !) Les entreprises spécialisées dans l’organisation d’événements font grise mine : cette année la Banque X et le Crédit Y ne rivaliseront pas sur le terrain du festif.
Reste la possibilité aux équipes de s’organiser un petit Secret Santa à la bonne franquette : chacun tire secrètement au sort le nom d’un collègue à qui il réservera un cadeau personnalisé. On déballe devant tout le monde autour d’un morceau de cake sans savoir qui est le généreux donateur. Si chacun respecte quelques règles de bon goût (non au string rouge pour la secrétaire), l’épreuve peut se passer sans trop de casse. Bon certes, c’est moins paillettes et moins volage mais en ces temps de crise, c’est beaucoup plus économique et tellement moins risqué pour la carrière. A Londres, hors City en tout cas, ça fait un tabac.
Merry Christmas everyone !
Last but not least?
18 décembre 2008
Voilà c’est aujourd’hui que paraît dans Trends Tendances le dernier épisode de « Panic & the city ». Pendant 3 mois, j’ai livré quelques petites impressions subjectives et décalées de l’ambiance actuelle dans la City.
Cet exercice m’a beaucoup plu…. Et bien stressée au début. Sur le blog pas de contraintes de taille ou de sujet, c’est la liberté libre. Pour Trends, le rédacteur en chef, Frédéric Mahoux, m’avait demandé : des sujets business, basé dans la City et un seul thème par papier.
J’espère que la série vous aura amusés de temps à autres et fait sourire dans la morosité ambiante. C’était là sa seule ambition.
Je remercie chaleureusement Frédéric pour la confiance qu’il m’a accordée et l’opportunité rédactionnelle qu’il m’a offerte. Merci à mon attentif comité de lecture et mention spéciale à Didier le champion des conjonctions de coordination ! Grand merci à mes collègues de la BERD pour les sources d’inspiration permanentes qu’ils ont constituées pour les personnages (souvent à l’insu de leur plein gré). Special Thanks aux advisers suisse, portugais et français ;-))) Merci aussi à Abby pour les témoignages pimentés.
Avec la fin de « Panic », c’est aussi la fin du séjour londonien qui se profile…Allez en route pour la City…Ce soir, c’est Christmas party.
Cheeeeeeeezzzzzzze ;-))))
15 décembre 2008

The Camerons
Les cartes de vœux de nos responsables politiques sont souvent l’objet de l’un ou l’autre papier dans la presse. La règle en Belgique c’est qu’Il faut se faire remarquer mais gentiment, c’est-à-dire tout en restant assez classique. Ca oscille donc souvent entre une citation bien classique, une caricature exclusive de Kroll ou une œuvre d’art « d’un artiste qui monte ». Pourquoi pas.
Ici, en Grande-Bretagne où le Christmas business est essentiel, le sujet des bons vœux est d’actualité. La carte du leader de l’opposition conservatrice, David Cameron, fait débat. Le ténor a choisi d’envoyer par milliers ses bons vœux sur un carton rehaussé d’une photo de famille. Dans un style très léché, Cameron, sa femme et ses trois enfants posent au milieu du salon de la villa familiale située dans Notting Hill. La photo n’est bien entendu pas un vieux cliché pris pas tonton José entre la dinde et le pudding l’an dernier. C’est l’œuvre de Tom Stoddart photographe prisé et multi primé (la visite de son site vaut le coup d’œil) qui a suivi Cameron pour un reportage photo pendant plusieurs semaines.
La photo est vraiment très belle. Mélange de naturel et de communication étudiée à l’extrême (les baskets de madame, le ballon de la petite,…). Pour ceux qui associent encore Tories et Maggy, autant vous dire qu’on est loin des horribles tailleurs de la dame de fer.
Pour la carte en question, outre le choix de mettre en scène sa famille, ce qui est pointé et reproché à Cameron par ses détracteurs c’est de mettre en scène son fils de 6 ans, Ivan, épileptique et atteint de paralysie cérébrale. Beaucoup lui reprochent de jouer sur le handicap de son fils pour attendrir l’électorat et polir son image. Le leader Tories n’en est pas à son coup d’essai. Il a ouvert il y a quelques mois les portes de sa maison aux caméras pour filmer le déjeuner en famille dans le cadre d’un reportage « intimiste ». Il s’était alors expliqué en disant : « je demande aux gens quelque chose d’important, qu’ils fassent de moi leur prochain Premier Ministre. Je pense que quand on fait ça, les gens ont le droit d’en savoir plus sur vous, sur votre vie, votre famille et ce qui vous fait avancer ».
C’est toujours le genre de réponse de ceux qui choisissent ce type de communication quand tout va bien. Quand les choses se gâtent dans la vie du personnage public, on entend alors revenir très vite le couplet sur « le droit à avoir une vie privée protégée ».
Quand on ouvre la porte de la maison quand tout va bien, il ne faut pas s’étonner qu’il y ait des gens aux fenêtres quand ça va moins bien, non ?
Côté Labour, Flash Gordon Brown a opté pour du beaucoup moins intime. Sa carte de vœux est une photo de la porte d’entrée du 10 Downing Street embellie d’une couronne de Noël bien de saison.
Reste à voir d’ici mi-2010 qui du people ou du sage remportera le plus de suffrages…
Et pendant ce temps là…
12 décembre 2008

Regent and Oxford Street piétons
Elle n’arrête pas de descendre. Ce qui devait arriver et donc arrivé, la livre sterling a atteint aujourd’hui un nouveau record historique au plus bas face à l’Euro. Le Pounds est descendu à 1,1184 euro. A mon arrivée je pense qu’on était encore plus ou moins à £1,3 pour €1. Mes collègues se rappellent avec nostalgie du temps pas si lointain où ils s’envolaient pour New-York forts d’une monnaie qui s’échangeait au taux flatteur de deux Dollars pour une seule Livre.
Les choses ont bien changé… La monnaie britannique s’enfonce tous les jours un peu plus pour s’approcher de cette parité avec l’Euro, impensable il ya peu. La semaine dernière, la Bank of England a baissé son taux directeur à 2%. C’est le plus pas taux depuis 1951 ! C’est plus bas que le taux directeur européen fixé pour le moment à 2,50%. Et tous les spécialistes prévoient que ça ne s’arrêtera pas là. La Banque devrait encore baisser les taux dans le but de soutenir l’économie British qui s’enfonce dans la récession.
Point de vue commerce, les Européens continentaux en Christmas Shopping se « réjouiront » de ce cours plancher de la Livre. D’autant plus que les enseignes se font une guerre des soldes avant l’heure pour essayer de conjurer les gloomy times. Tesco le leader de l’alimentaire annoncent 50% sur un millier de produits de saison ; M&S fait des opérations coup de point inattendues avec des réductions importantes mais très momentanées ; la semaine passée, Oxford Street et Regent Steet étaient piétons, presque tous les commerces offraient 20% de réduction. Hier le curateur (Deloitte) de la chaine centenaire Woolworths (dont la faillite a été annoncée il y a deux semaines) a mis l’entièreté des stocks de ses 813 magasins en solde. Les réductions vont jusqu’à 50% histoire de générer un peu de cash avant de fermer définitivement boutique. Même le leader de l’opposition conservatrice, David Cameron, en a profité. Les journaux ont publié des photos de lui et sa femme faisant les emplettes.
Si même le Pape le dit….
9 décembre 2008
Un des sujets sur la table avec la crise financière globale, c’est celui des paradis fiscaux. Vous savez, ces territoires de quelques kilomètres carrés qui par une fiscalité des plus ridicules peuvent accueillir jusqu’à 20.000 boites aux lettres, euh pardon, sociétés, dans n’importe lequel de leur bâtiment. Par l’opacité qu’ils développent et l’absence de règles de fonctionnement, les paradis fiscaux sont pointés du doigt comme responsables en partie de la crise mondiale actuelle. Ils ont aidé au développement des produits non transparents qui ont déstabilisé les marchés non régulés et contrôlés.
Les paradis fiscaux, on en parle, on en parle, mais peu, très peu d’autorités veulent vraiment y toucher. Pourtant, les entreprises qui s’installent fictivement dans les îles Caimans ou sur l’Ile de Jersey font perdre énormément de rentrées fiscales aux états. Des états qui eux, pour permettre aux entreprises de développer leur business doivent investir dans des infrastructures, dans l’éducation, dans la sécurité… Bref investir dans des services et une vie en société qui permettent le développement d’activités économiques.
Dans une récente interview au Monde, le juge financier Renaud Van Ruymbeke estimait que 50% des flux financiers mondiaux transitent par des paradis fiscaux. Parmi ces flux, on retrouve aussi beaucoup d’argent lié à la criminalité et au terrorisme, ce qui fait dire que les paradis fiscaux sont aussi des paradis judiciaires.
Bon bien entendu, Sarko s’est un peu gonflé le torse, en estimant par exemple au Parlement européen « qu’aucune banque travaillant avec de l’argent public ne devrait travailler avec les paradis fiscaux ». Mi-octobre, une réunion s’est tenue a Paris à l’invitation de la France et de l’Allemagne sur le sujet. Il a entre autre été décidé que l’OCDE mettrait à jour la liste des off-shores et des « territoires non coopératifs ». Le conseil Européen travaille à la révision de la directive épargne et même le Prince de Liechtenstein a fait quelques déclarations récentes faisant remarquer « que le monde dans lequel on vit aujourd’hui n’est plus le même que celui d’il y a un an et qu’il y a un besoin de transparence ». Bien vu.
Au niveau des Institutions Financières Internationales, j’ai un peu l’impression qu’on prend acte poliment. J’ai un peu étudié cette question dans le cadre de mon stage. Les IFIs ne peuvent pas être absente du débat, mais de la à dire qu’elles sont prêtes à prendre des mesures radicales… Pourtant voila bien des acteurs de la scène économique mondiale qui pourraient de façon assez simple et concertée décider d’arrêter d’opérer dans des paradis fiscaux. Simple, net, précis.
Sur ce thème, il faut être conscient que si les choses ne peuvent pas changer en deux-trois jours, on peut par contre estimer que le volontarisme politique en la matière serait de nature à faire changer passablement les choses. Si j’en crois The Observer de dimanche, le combat contre les paradis fiscaux a trouvé un nouvel allié en la personne du Pape Benoit XVI. Sa « sainteté » en appelle à la fermeture effective des paradis fiscaux comme première étape de restauration d’une économie mondiale plus saine. Selon le Pape. Le déficit fiscal global causé par les activités illégales des off-shores atteindrait 225 milliards de dollars soit trois fois plus que la somme entière de l’aide au développement.
Allez, si même le Pape qui le dit…. ;-))